Fév 13

Avez-vous pensé à la Saint Valentin ?

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Avertissement pour le lecteur.

Les sutras de Patanjali sont des petites maximes, prônant un mode de vie, qui permettent d’atteindre « une paix mentale, profonde et sans limites », autant dire à la santé et la joie.

Son enseignement d’une modernité étonnante ne contient aucune obligation. C’est toujours le pratiquant qui choisit. Patanjali se contente de commenter les conséquences de nos comportements.   Si l’on fait comme ceci, voici ce qui arrive… Mais nous gardons toujours le choix de faire ou de ne pas faire. Son but est de nous emmener vers une responsabilité totale de notre vie entière, conséquence de nos choix. L‘évolution dans la compréhension de ce qu’il nous annonce comprend plusieurs étapes. Dans la première, nous découvrons de nouvelles façons d’agir. Bien souvent ça nous dérange. Combien de fois, moi le premier ou des élèves, avons-nous été exaspérés par ses propos. Puis, dans notre quotidien, nous rencontrons des événements qui nous font dire : « Tiens, ce qui arrive, c’est ce qu’il a décrit dans un sutra. » Puis, un jour, on se rend compte que la nouvelle attitude préconisée est bien plus agréable, bien plus positive, bien plus joyeuse à expérimenter que notre ancien conditionnement auquel on était accroché.

Je vous souhaite une bonne lecture.

La société véhicule des âneries étonnantes.

Parmi les plus nombreuses, il y a ce mythe concernant celui de l’argent.

En discutant, d’un ami commun, qui fait une dépression, mon interlocuteur m’affirme : « Comment peut- il déprimer avec tout l’argent qu’il a ? », comme si le fait d’avoir de l’argent était l’assurance d’une vie heureuse !

Une connaissance me disait que son frère dirigeait six sociétés, qu’il roulait en Ferrari qu’il avait donc « réussi dans la vie ! ». Poussant un peu plus loin, je lui demandais de me parler de sa famille. « Il a une femme, et une fille de vingt-sept ans, mais ne les voit jamais et elles en souffrent ». On peut se demander à quoi rime de fonder une famille ? Le mariage et la paternité peuvent être considérés comme un contrat dans lequel on s’engage à faire son possible pour rendre les autres heureux. On peut très bien comprendre que son but soit d’accumuler le plus possible de biens, mais alors pourquoi a-t-il donné l’espoir à deux personnes en laissant croire qu’il serait disponible.

Jean-Louis Servant Schreiber n’hésitait pas à dire : « C’est celui qui a le plus de jouets quand il meurt, qui a gagné ».

L’autre question qui me venait naturellement à l’esprit :

« Au terme de sa vie, quelle impression laissera-t-il de son passage sur terre ? Et lui, avant de mourir, aura-t-il une sensation de plénitude, de réalisation, en évoquant sa Ferrari ou son hélicoptère ?

Il n’empêche que la majorité de la société est en admiration devant ces personnes. Il y a une grande différence entre réussir dans la vie et réussir sa vie.

Autre ânerie très prisée de la société depuis des siècles,

le mythe de la princesse ou du prince charmant. Beaucoup espèrent, attendent que Alessandra Ambrosio ou Georges Clooney, frappent à leur porte et leur proposent : « Je t’emmène en week-end. » Alors, qu’en général ces personnalités ont un tel ego que nous ne pourrions pas les supporter plus d’un après midi. Mais ça ne fait rien, nous sommes tous à rêver d’une telle rencontre.

Je lisais dans un article que, sur terre, il y aurait plusieurs milliers de personnes avec lesquels nous pourrions être en parfaite harmonie. Existe-t-il vraiment des bons ou des mauvais numéros ?

Combien de fois entendons-nous : « On n’est pas fait pour s’entendre » (Joe Dassin)

Dans tous les domaines, pour faire le bon choix, il faut avoir une réelle connaissance du problème. Ce qui modifie notre perception nous trompe. Les conditionnements en sont un parfait exemple.

Un de nos professeurs avait un élève qui s’était marié quatre fois.

Ces quatre mariages avaient tous été désastreux.

Comme souvent tout avait débuté par un   coup foudre et quelques années après tout s’était lamentablement terminé.

Il se désespérait. Alors, notre professeur lui a demandé d’apporter, la semaine suivante, les photos de ses compagnes ainsi qu’une une photo de sa mère. Il arrive avec les photos. Notre professeur étale, côte à côte, les cinq photos sur la table. Quelle n’est pas la surprise de son élève quand ce dernier constate que les photos de ses compagnes ont toutes une ressemblance avec celle de sa mère. Notre mental travaille par similitude et comparaison. Si, à une époque de notre vie, nous avons vécu une situation agréable, chaque fois qu’un élément présent ressemble à un élément de cette période, notre mental nous attire dans cette direction partout ce que ça lui rappelle. Mais comme cela reste une comparaison, très rapidement, il déchante.

Après, pour se disculper, il va se justifier derrière un tas d’excuses mettant fréquemment les torts sur l’autre. La personne était ceci, la personne était cela…

La réalité est tout simplement qu’il n’a pas trouvé ce à quoi il s’attendait.

Un de mes élèves avait conscience d’être attiré par un type de femmes. Il était capable de décrire sa silhouette qui « le faisait flipper ».  Je lui demandais si dans une période de sa vie, il n’avait pas rencontré une personne ressemblant à son fantasme. Il ne trouvait rien.

Quinze jours plus tard, il me dit : « alors là, c’est incroyable. » Je me suis souvenu que nous allions en vacances, mes parents et moi, à Serre-Chevalier. J’avais 15 ans. Pendant plusieurs années, j’ai côtoyé sur les pistes, une fille, qui avait la même coupe de cheveux, le même type de visage, que toutes ces personnes qui m’attirent.

Ah que j’étais amoureux ! mais, à l’époque, je n’ai jamais osé lui parler.

Nos conditionnements ne sont que des illusions.

La plupart des personnes qui ont vécu le coup de foudre sont après un certain temps, très étonnées : « mais comment ai-je pu aimer à ce point ? » C’est tout simplement qu’au début, ils percevaient la personne comme leur mental leur faisait apparaître, mais qu’après quelque mois de vie commune, c’était tout simplement la réalité qui reprenait le dessus.

Nous retrouvons la même cause pour un autre fantasme. Une élève était désespérée. Son mari ne pouvait s’empêcher d’avoir des relations extra conjugales. Finalement, ne pouvant plus supporter cette situation, ils s’étaient séparés.

Lorsque, à l’âge de la puberté, un garçon a une importante sollicitation hormonale qu’il ne peut assouvir, soit par timidité, par des interdits religieux ou culturels, il se crée en lui une frustration. Plus tard, cette frustration va resurgir et se manifestera par un manque. Si la personne (homme ou femme) n’accomplit pas un travail de contentement, si à chaque rapport intime, elle n’apprécie pas mentalement ce qu’elle vient de recevoir, elle sera toujours dans le manque. Ca sera indépendant du nombre de rapports qu’elle aura.

vie amoureuseLe phénomène est identique concernant l’argent.

Lorsque nous vivons à travers nos conditionnements, nous vivons dans la méprise.

Une de mes élèves à vécu une relation homosexuelle à dix-huit ans.

Trente années s’étaient écoulées mais elle vivait encore dans le fantasme de ce qui s’était passé quand elle était lycéenne. Elle s’était mariée mais ne vivait pas avec son mari. Mentalement, elle était avec sa compagne. Sa vie de couple était catastrophique. Dans un premier temps, nous avons fait un travail pour modifier la vision idyllique de quelque chose qui n’existait plus.

Si l’on veut s’épanouir dans une vie amoureuse positive, il faut tuer le mythe de la princesse ou du prince charmant. Tous les petits garçons et toutes les petites filles qui ne s’en libèrent pas, seront plus tard, des adultes conditionnés par l’histoire de la Belle au bois dormant. L’idéal féminin ou masculin n’existe que dans les histoires. La vision qu’ils donnent du rapport avec l’autre n’est ni saine ni souhaitable.

Avons-nous déjà connu ou côtoyé une personne qui était là pour combler tous nos désirs, que ce soit un amoureux ou un parent ? Que s’est-il passé lorsque à 16 ans notre papa s’est proposé de nous accompagner en boîte de nuit ou notre maman d’assister à notre première surprise partie ? Même si nous rencontrions cet être rêvé, très rapidement ça nous énerverai et nous ne pourrions plus le supporter.

Si nous rêvons tous de la femme ou de l’homme idéal, nous ne les rencontrons jamais et pourtant… c’est ce que nous espérons tous dans un coin caché de notre mental.

L’amour pour qu’il se réalise, pour qu’il grandisse comme une plante, il doit être nourri.

Ce sont les petites attentions, les petites gentillesses qui vont nous mener à un amour plus profond. C’est également le partage qui nous fait grandir mutuellement.

Nous étions avec des amis avec des amis sur la Côte d’Azur. Mon ami essaie une chemise et devant tout le monde son épouse s’exclame : « T’es trop moche pour porter ça ! »

Un matin au petit déjeuner, elle fait brûler les croissants. Son mari hurle : « connasse ! »

Ces personnes s’imaginent-elles que c’est ainsi qu’elles vont trouver l’amour ?

Le mental enregistre tout. On croit que l’on corrige l’autre, mais notre mental se forme une idée lui aussi. Ce qui va ressortir sera strictement ce qui est entré. Comme l’image de la jeune skieuse avait été enregistrée par le garçon, elle est ressortie. Ce que nous exprimons de la personne avec laquelle nous vivons, c’est comme cela que nous la ressentons.

C’est nous qui créons la sensation que nous recevons de l’autre. Je ne ressens pas l’autre agréablement parce qu’il est gentil, ou désagréablement parce qu’il est méchant, je le ressens comme je le pense.

Je discutais avec une amie, d’une femme que j’avais connue et dont la vie avait été détruite par sa mère.

Soixante ans plus tard, elle aime toujours profondément sa mère. L’image qui l’habite, ce n’est pas sa mère qui lui a donnée, c’est sa fille qui l’a créée et qui ne l’a jamais remise en question.

Je suis toujours étonné, de voir certains jeunes/vieux couples, reconstitués.

On s’attendrait à les voir main dans la main, plein d’attentions l’un pour l’autre, complices. Tant qu’à recommencer, autant le faire dans des conditions idéales. Qu’entendons-nous la plupart du temps : des réflexions acides, des reproches, des critiques exactement comme avant…

Bien entendu pour trouver l’amour, il est préférable de partir sur de bonnes bases.

On peut modifier le ressenti que l’on a de n’importe qui, même de son bourreau. C’est plus facile lorsqu’il y a des affinités, des goûts communs.

Surtout ne pas faire comme cette jeune fille qui a choisi un mari pour embêter sa mère. Ou celle-ci qui a choisi son mari sur le seul critère qu’il portait des souliers cirés. Eh oui, parier entre copines, sortir avec le premier garçon qui aurait des chaussures cirées et le prendre comme mari !!!

J’ai eu une élève qui était toute mince, qui avait toujours froid et qui adorait lire. Elle s’est mariée avec un monsieur qui pesait plus de 100 kg, qui n’aimait que la chasse aux sangliers et les repas qui suivaient entre copains !!! Quel paradoxe.

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Un rapport affectif harmonieux se cultive.

De même, ce qui est laissé à l’abandon dépérit, décline, se dégrade, qu’il s’agisse du corps, d’une relation, d’un jardin… Tout demande de l’entretien, de l’énergie, de la vigilance, des efforts et ce au quotidien.

L’énergie et l’enthousiasme de la première rencontre sont déterminants.

Mais après un certain temps, on se doit de maintenir cette énergie à haut niveau. Être conscient que je ne suis pas avec la princesse ou le prince Charmant mais que, moi non plus, je ne suis ni l’un ni l’autre. L’autre qui est faillible, tout autant que moi. Les petits bisous, les petites attentions, les mots gentils doivent perdurer dans le temps.

Une belle histoire

Divorcé depuis quelques années, il rencontre une dame. Ils sympathisent. Physiquement elle n’était absolument pas à son goût, mais elle était d’une extrême gentillesse. A l’époque, un rapport affectueux lui manquait terriblement. Ils se retrouvèrent régulièrement. Un jour ils sont allés un peu plus loin. D’un côté elle lui apportait ce qui lui manquait, mais d’un autre côté ce n’était pas l’idée qu’il avait de l’amour. Il a continué à la fréquenter sans pour autant rêver à autre chose. Il se sentait bien avec elle. Chaque fois qu’elle faisait quelque chose qu’il aimait, il appréciait et manifestait son contentement en lui disant « J’aime beaucoup ce que tu fais pour moi. » Petit à petit l’affection a grandi. Un jour, il la trouva ravissante.

Tout comme la personne dont nous ne voyons que les défauts nous apparaîtra désagréable, la personne dont nous apprécions les qualités nous sera agréable.

Bien entendu on peut tomber sur compagnon irascible. Il n’y a aucune obligation de rester avec quelqu’un qui nous dénigre et ne nous respecte pas.

C’est au tout début ou j’étais professeur de Yoga. Je développais comme aujourd’hui les principes du Yoga Sutra de Patanjali. Un jour, je reçois une lettre d’une dame :

Bonjour,

Je suis madame Isabelle …. votre élève en Yoga.

En rentrant à la maison, tous les soirs, je prends des coups, je suis dans la peur en permanence, mon conjoint est d’une violence inouïe envers moi.

Par vos conseils, vous m’avez donnée le courage de m’échapper de cet enfer dans lequel je me trouve.

Vous ne me reverrez jamais.

Du fond de mon cœur je vous dis merci…

Il est certain que parfois les situations sont dramatiques et les décisions loin d’être évidentes.

Aussi souvent que nous le pouvons,

remarquons les gentillesses que nos proches nous font, même dans les actions les plus simples. Ça ne coûte vraiment pas grand-chose que de dire : « tiens ta sauce est bonne, merci de m’avoir fait le plein d’essence, j’apprécie que le petit déjeuner soit prêt… »

Et puis n’oublions pas en ce 14 février,

journée commémorative de l’amour, que la personne qui doit-être le plus aimée, c’est nous-même. Scientifiquement il est prouvé que les personnes qui ne s’aiment pas ne peuvent pas aimer les autres. Elles auront du mal à savoir ce qu’est l’amour.

Commençons par sourire. Qu’y-a-t-il de plus beau qu’une personne qui est dans la joie ? Qu’y-a-t-il de plus beau qu’une femme qui prend du plaisir dans l’amour ?

Prenons aujourd’hui une ferme résolution : celle de ne plus se dévaloriser et abandonnons-les “Je ne sais pas, je ne peux pas, je n’y arrive pas ! ».

S’aimer, c’est se reposer lorsque l’on est fatigué, c’est ne pas se forcer à manger lorsque l’on n’a pas faim, c’est aussi ne pas prendre de produits dommageables. C’est ne pas dire oui lorsque l’on a envie de dire non.

Bonne Saint Valentin

Nov 09

Le délabrement

La naturopathie est un mode de vie, L1040427respectant notre condition originelle d’êtres issus de la nature et respectant la nature. Son principal objectif est de maintenir notre corps et notre esprit en bonne santé. Cette condition est indispensable non seulement pour avoir une vie heureuse, mais aussi pour pourvoir ambitionner de terminer cette vie agréablement.

Il est désolant de voir l’état de délabrement dans lequel sont certaines personnes. Vouloir les maintenir en vie pourrait s’apparenter plus à de la torture qu’à de l’humanisme.

 

La naturopathie ce n’est pas se soigner avec des moyens naturels. Laissons les naïfs, croire qu’en prenant deux cuillères à soupe de cynorhodon ou de curcuma tous leurs problèmes vont disparaître. Il faut être réaliste, ce n’est pas en buvant un jus de citron le matin que l’on efface des années de mal bouffe.

 

« Lorsque tu es tombé malade, change de vie » Hippocrate : cela peut vous mener à la guérison.

 

Comme le Yoga, la voie de la naturopathie demande au départ un certain effort et n’est pas faite pour les indécis. Elle s’adresse aux personnes sincèrement désireuses d’acquérir une bonne santé en sachant qu’il faut un peu de temps pour ressentir des améliorations importantes.

 

« Quand quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il possible de l’aider. » Hippocrate

 

 

Il y a une réalité fondamentale,

qui malheureusement est oubliée. Nous sommes issus de la nature. Nous avons besoin d’elle pour vivre. Nous devrions respirer de l’air frais, nous devrions boire de l’eau, nous devrions manger des aliments crus, nous devrions dormir la nuit, nous devrions marcher, faire fonctionner notre corps.

C’est essentiel à notre santé.

Malheureusement, nous respirons un air pollué ou qui passe dans des tuyaux (climatisation), nous buvons de plus en plus de boissons industrielles, nous mangeons dans de grandes proportions des aliments cuits, transformés, les enfants se couchent de plus en plus tard, certaines personnes passent jusqu’à 8 heures par jour devant la télévision.

Le résultat : une augmentation des cancers de 63 % en 20 ans et 150 millions de boîtes d’antidépresseurs vendues chaque année en France. Des maladies qui ne touchaient que les personnes âgées sont maintenant contractées par des personnes de plus en plus jeunes.

Nous avons besoin de manger frais, cru, vivant choses oubliées la plupart du temps par l’alimentation moderne. Même les vêtements avec les fibres synthétiques nous éloignent de la nature.

Dans les nouvelles formes de culture hors sol, hydroponie, la plante ne touche jamais la terre, alors que les éléments nutritifs sont contenus dans la terre. La grande distribution avec des circuits très longs aggrave encore le déficit en nutriments des aliments. Fruits cueillis verts, venant de l’autre bout du monde, qui nécessitent l’utilisation de conservateurs.

 

« Un légume doit être consommé le jour même où le lendemain au plus tard de sa cueillette. » Jean Pierre Coffe

 

Si vous trouvez qu’acheter de la salade en sachet, c’est pratique, que le citron en bouteille fait gagner du temps, et que réchauffer le gratin en barquette d’aluminium au micro-ondes, c’est le summum du progrès, n’allez pas plus loin… ou essayez de voir ce que vous pouvez changer.

 

Pourquoi faire des efforts,

puisqu’en 2018 la médecine résout un très grand nombre de problèmes ? Elle fait des « miracles ». La naturopathie a un petit air de remède de grand-mères du siècle dernier.

 

Tout cela semble être merveilleux. On n’arrête pas de lire dans les médias tous les progrès réalisés par la médecine. On a vraiment l’impression qu’elle peut tout résoudre. Les médias sont prompts à monter en épingle la moindre découverte, pour s’apercevoir quelques mois après que le médicament miracle, cause plus de problèmes qu’il n’en résout.

Il est vrai que l’on permet aussi à des gens de vivre 5 ans, 10 ans, alors qu’il y a seulement quelques années, ils seraient morts.

On entend dire que telle maladie est vaincue, que deux cancers sur trois sont guéris,

Et si, demain, on ne mourait plus du cancer, titrait un article alors que l’OMS prévoit une augmentation des cancers de 70% dans les 20 prochaines années ? …

On est tellement conditionné par la toute-puissance de la médecine, que lorsque l’on apprend que l’on a  une maladie incurable, on ne comprend plus. Notre famille a été dans cette situation avec un parent. Nous avions entendu une émission comme quoi la clinique du mail à Grenoble avec le docteur Kuentz, était à la pointe de la connaissance dans le domaine de la recherche sur le cancer. Nous n’avons pas hésité une seule seconde lorsqu’il nous a présenté le traitement. La réalité a été nettement moins mirifique.

 

Il y a une telle banalisation,

de l’acte chirurgical que l’on y va presque comme en 1914, la fleur au fusil.

On nous enlève un rein, on fait une opération du cœur, on met une prothèse de la hanche, deux jours après on est chez nous.

 

Je me souviens de cette élève qui se trouvait trop grosse des jambes. Le chirurgien en lui proposant d’enlever de la masse graisseuse, lui avait dit, ce n’est rien, trois jours après, vous serez chez vous ! Il lui a fallu plusieurs mois pour récupérer.

Si vous désirez passer par ce genre d’intervention, il faut interroger les personnes qui l’on subit. Demandez, si le nouveau nez, la nouvelle poitrine a changé quelque chose à leur vie. N’est-ce pas simplement une résurgence de la petite fille qui devait plaire à tout prix à son papa ? (Lire l’excellent livre du chirurgien esthétique Maxwell Maltz – Psychocybenétique).

Nous sommes comme nous sommes et nous devrions nous aimer comme cela.

 

Ii faut avoir conscience que lorsque nous subissons une intervention, nous ne sommes plus jamais le même. Changer, une hanche, un genou, est devenu un acte banal, surtout pour celui qui pratique l’opération.

Mais nous ne sommes pas faits pour vivre avec un mètre d’intestin en moins, ni avec un seul rein, ni sans estomac. Ces interventions ont toutes des conséquences.

Nous en sortons toujours amoindris. À cause de l’anesthésie, à cause des charges médicamenteuses qu’il faut prendre à postériori, sans parler du dérèglement énergétique que notre corps subit.

 

Que diriez-vous d’une voiture avec le pare-brise cassé, une porte de moins et que trois roues.

Vous diriez, c’est une épave. Malheureusement, c’est ce qui arrive souvent.

 

Une intervention c’est toujours grave

Avant d’en arriver là, il faut agir !!!n’est pas rien.

Cela laisse forcément des séquelles. Nous sommes à chaque fois amoindris.

Un médecin me disait que des personnes prenaient jusqu’à 17 médicaments par jour, ce qui veut peut-être dire que 17 fonctions du corps ne se font plus. D’autres ne peuvent même plus digérer un verre d’eau.

 

Je pense à un ami dont le médecin lui avait annoncé que l’importance de son cancer ne lui laissait que peu d’espoirs. Lui en avait il s’est soigné, il a guéri. Il a encore vécu 7 ans de plus. Mais comment ? On a commencé par lui enlever une partie de l’intestin, puis une autre.

Un jour de Pâques, alors qu’il était dans la cour de sa maison, sa jambe s’est brisée spontanément, conséquence du traitement. Il est resté deux heures par terre avant que les pompiers ne réussissent à l’emmener. Un jour, je l’ai entendu insulter un médecin, en lui demandant de le laisser mourir, qu’il n’en pouvait plus, qu’on lui fiche la paix.

 

Une histoire qui se termine mal

Par mon mode de vie, j’ai une alimentation acidifiante. Trop de viande, de café, de chocolat, vin…

L’acidité, mange les bases de notre corps, os, dents, cheveux. J’ai mal dans un genou, une hanche, une épaule, au dos… Je prends des anti-inflammatoires, qui sont aussi acidifiants, mais qui masquent la douleur. Beaucoup de rhumatisants vous diront que lorsqu’ils ont pris leur cortisone, ils n’ont plus mal. Comme on n’a plus mal, on continue avec le même régime. Viande en excès, café, chocolat, vin… L’inflammation devient chronique. On prend un peu plus d’anti-inflammatoire, jusqu’au jour où l’articulation est déformée. Le mal est irréversible.

La seule solution qui reste est la prothèse.

 

Un autre problème à ne pas négliger

La prise de médicaments nécessités par toutes ces interventions. Codéine, dépakine…. Les médicaments modifient les états de conscience. En prenant des médicaments, on ne voit plus la vie telle qu’elle est. 150 millions de boîtes d’antidépresseurs vendus par an en France. Des millions de personnes qui voient la vie depuis un nuage. Le nombre d’adolescents qui font naufrage a explosé.

Nous sommes aujourd’hui le résultat des choix que nous avons faits hier. Mon métier, ma famille, mes amis sont le résultat de mes décisions. Si je suis dans des états de conscience modifiés, les choix que je vais faire ne seront pas mes choix, mais les choix de mon mental modifié. Comment être heureux en prenant des décisions qui ne me correspondent pas.

J’ai eu une élève qui était sous antidépresseurs depuis trente ans. Quelle vie a-t-elle ?

 

« Savez-vous où vont les non-dits ?

Ce qu’on ne dit pas s’accumule dans notre corps et se transforme.

Les mots que l’on ne dit pas se transforment en frustrations, en tristesse, en insomnie, en douleur et en un manque de satisfaction. Ce qu’on ne dit pas ne meurt pas, mais nous tue. »

 

La naturopathie ne cherche pas à apporter l’immortalité,

mais tout simplement, elle permet de partir naturellement. A un moment, la vie quitte le corps, un corps qui a toutes ses capacités.

 

La naturopathie fait peur

On l’associe systématiquement à ascèse, restriction, austérité. Lorsque j’ai dit à une personne, adepte des restaurants et de la « bonne bouffe, qui venait me voir en consultation : « le vendredi soir, je ne mange qu’une compote de pommes », elle m’a répondu « mais qu’est-ce que ça doit être triste ». Aujourd’hui, elle a des problèmes cardiaques, un cancer, des déformations osseuses qui la font souffrir, mais elle n’a pas idée de remettre en question son mode de vie.

 

Lorsque l’on décide,

et surtout lorsque l’on a admis que la façon de se nourrir est très importante pour sa santé, il y a un temps d’adaptation.

Il ne faut pas oublier que ce ne sont que des habitudes. Le mode de vie que nous chérissons, notre whisky le soir en rentrant du travail, notre café toutes les deux heures, notre cigarette après les repas, notre morceau de chocolat, notre petit coup de blanc, ne sont que des conditionnements.

Un conditionnement, ça se change.

 

Les nouvelles habitudes doivent venir progressivement

Moins on mange de viande, surtout de la viande rouge, moins on a envie d’en manger. Le végétarien ne se dit pas à chaque repas, je mangerai bien une entrecôte de 400 gr. Est-ce que vous fumez ? Non. Vous n’avez sans doute pas envie d’une cigarette.

 

Ça ne devrait pas être si difficile que ça, d’ouvrir sa fenêtre en se réveillant et de faire six respirations profondes, de se coucher à une heure raisonnable, de ne pas se resservir lorsque l’on sent que l’on a assez mangé.

Faire de l’exercice chaque fois que c’est possible.

 

La fatigue disparaitra de votre vie,

pour être remplacée par de la joie de vivre. « Quant à 70 ans », vous n’avez pas un rhumatisme, que vous  vous sentez bien, que vous avez un sommeil de bébé, que votre énergie et votre sexualité sont aussi élevées qu’à 20 ans, non, ce n’est vraiment pas triste.

Sep 26

Après-midi sur la nutrition

Par Pierre Dussert naturopathe

La nutrition est responsable jusqu’à 70 % de notre santé.

Végétarisme, végétalisme, véganisme, théorie des groupes sanguins, chrononutrition…

Comment faire pour s’y retrouver ?

En connaissant quelques principes de base très simples, il est possible de répondre à toutes ces questions pour déterminer ce qui est bon pour nous

L’importance de la vitalité des aliments

Les modes de cuisson

Exemples de recettes

Nutrition et famille

Nourriture et psychologie

Conseils personnalisés

Le chalet

(Bâtiment de la Vie Claire à l’opposé)

ZC La Baronnie – Pont de Beauvoisin Savoie

Samedi 13 octobre – 15 heures

Prix 20 €

Renseignements – ‘ 04 76 31 13 59

Août 04

Il y a le ciel, le soleil et la mer…

Photo Bene - 12On peut se demander pourquoi des millions de vacanciers descendent toutes les années au bord de la mer ou de l’océan ? Est-ce une mode ou un besoin inconscient enfoui au plus profond d’eux-mêmes ? Un chose est certaine : ils sont loin de se douter de la mine d’or qu’ils vont trouver avec l’eau de mer, le soleil, le sable, l’air.

 

Les médecines utilisant la nature pour se soigner sont sans doute aussi vielles que l’être humain.

 

Déjà les médecins de l’Antiquité préconisaient l’utilisation de l’eau de mer, des algues, du soleil, du sable et de l’air pour retrouver la santé.

 

Ce n’est pas un hasard si les thalassothérapies ont autant de succès.

 

L’eau de mer est selon le professeur Hayem, « la plus riche et la plus complète des eaux minérales ».

Milieu vivant d’une extrême complexité, elle reste un mystère.

Elle est physiologiquement semblable au plasma sanguin. Ses composants peuvent passer à travers la peau d’où son pouvoir reconstituant exceptionnel.

 

Il y a une cinquantaine d’années, à l’époque où la médecine n’était pas que de la consommation de médicaments, on envoyait les enfants déficients, rachitiques, à l’océan pour récupérer des forces.

 

 

LA COMPOSITION DE L’EAU DE MER

 

L’eau de mer comporte énormément de minéraux indispensable à la formation et au bon fonctionnement du corps humain.

 

Le calcium. Anti-inflammatoire, anti-allergique. Il intervient dans la coagulation du sang.

 

Le potassium entre dans la formation de l’hémoglobine. Il stimule les éliminations rénales, lutte contre l’obésité.

 

Le magnésium, nécessaire à la fixation du calcium. Il a une action positive sur la décalcification et sur l’artériosclérose. Il a aussi une action sur la fécondité.

 

Le soufre. Anti-allergique et stimule la circulation. Il a un effet positif sur les migraines, les maladies de peau, l’asthme.

 

Le phosphore. Effets sur les cellules du cerveau Il permet l’assimilation du calcium.

 

L’eau de mer possède des propriétés antibiotiques encore mystérieuses.

 

Les algues. Leur apport est immense. Désintoxicantes, riches en acides aminés et en vitamines. Elles ont une action bénéfique sur la glande thyroïde grâce à l’iode qu’elles contiennent. Elles favorisent la digestion et sont recommandées en cas de troubles digestifs.

 

Le sable. Les bains de sable chaud ont des effets régénérant très puissants en cas de blessures osseuses et articulaire. Ils ont une action favorable sur la fibromyalgie.

 

La marche pieds nus sur le sable chaud est une méthode d’acupressing qui stimule l’ensemble des fonctions du corps humain.

 

Ce sont pour toutes ces raisons que nous somme plus en forme et moins malade l’été.

 

LES EFFETS DE l’EAU DE MER

 

  1. L’eau de mer active la circulation.

 

  1. Elle mase la peau.

 

  1. Par l’effort qu’elle demande pour se mouvoir, elle fait travailler les muscles en profondeur et maintient la souplesse des articulations.

 

  1. C’est une prévention contre l’infarctus du myocarde.

 

  1. Elle régularise grâce à l’Iode l’action des glandes endocrines, surrénales, thyroïde.

 

  1. Avec sa composition chargée en calcium et magnésium, c’est un reconstituant osseux puissant.

 

LES EFFETS DE L’AIR AU BORD DE LA MER

 

La respiration, élément-clé dans la pratique du Yoga, ralenti le vieillissement, stimule la circulation sanguine et toutes les fonctions digestives, favorise le sommeil.

 

Au bord de la mer on respire mieux, un air chargé d’iode, la natation augmente la capacité respiratoire.

 

L’ionisation négative que l’on trouve au bord de la mer, apporte de la détente et une sensation de profond bien-être.

 

 

LE SOLEIL

 

Il a un rôle déterminant dans le transport de l’énergie vitale. Sans le soleil aucune vie ne serait possible sur terre.

 

 

LES BIENFAITS DU SOLEIL

 

Chaleur et lumière agissent sur l’être humain en intensifiant au niveau de la peau les phénomènes circulatoires par l’élimination des toxines.

 

Le soleil par les rayons ultra-violets transforme le cholestérol en vitamine D. Le calcium se fixe mieux sur Les os et apporte plus de vitalité. Les rayons ultra-violets ont une action antibiotique. Ils détruisent les germes et les microbes qui se développent dans les tissus malades.

 

 

PRECAUTIONS A PRENDRE

 

Pour s’exposer au soleil il est important de connaître le type solaire auquel on appartient.

Les personnes dont la peau est claire, les yeux bleus, les cheveux blonds sont très sensibles au soleil.

Celles dont la peau est brune, les yeux foncés et les cheveux noirs supportent beaucoup mieux l’exposition.

 

La chaleur solaire déshydrate la peau et risque de brûler. Il est important lorsque l’on s’expose au soleil de se mouiller régulièrement. Réhydrater la peau toutes les 30 minutes. L’eau de mer est le sérum physiologique idéal.

Puis en fin de journée se réhydrater avec une douche tiède.

 

Il ne faut jamais rester plus d’une heure au soleil immobile.

La règle veut que l’on doive arrêter l’exposition à la première sensation de picotement ressentie au niveau de la peau.

 

Le soleil avant 11 heures ou après 16 heures est plus riche en ultra-violets favorisant le brunissement.

Pour bronzer de manière uniforme, il faut exposer d’un seul coup tout le corps comme le font les naturistes.

Certaines professions qui demandent une exposition au soleil limitée à certaines parties du corps (avant-bras, visage) ont des taux de cancer de la peau plus élevées.

 

Le bronzage obtenu en bougeant est mieux réparti.

 

Lorsqu’une seule partie du corps est exposée, il est très difficile de faire disparaître les zones blanches non encore bronzées.

 

S’isoler du soleil, de l’air et de l’eau de mer est une grave erreur biologique

 

L’exposition immobile au soleil est génératrice de troubles organiques tels que : éblouissement, vertiges, somnolence, difficultés digestives.

 

Certains aliments sont incompatibles avec l’ensoleillement : le tabac, l’alcool, les charcuteries certains médicaments.

 

LE COUP DE SOLEIL

 

Attention aux coups de soleil. Les brulures mêmes superficielles mais étendues sur une grande surface sont dangereuses.

 

 

Kneipp faisait marcher ses patients pieds nus dans la rosée du matin, fortement chargée d’ions négatifs.

 

Sharma faisait coucher ses disciples sur des dalles arrosées par la pluie.

 

En Italie dans les centres de thalassothérapie, on procède à des bains de sable ou de boue chauffés au soleil.

 

Un élève me disait : « J’avais remarqué que les années où nous allions en vacances à la mer, je n’avais pas un seul rhume.

 

LES CREMES SOLAIRES

 

La meilleure huile filtrante que l’on puisse trouver c’est la transpiration. Elle contient une substance acide favorable au bronzage, le sébum.  Lorsque l’on s’expose au soleil, il faut bouger, courir, jouer au ballon, nager.

 

« Pour nous protéger des rayons ultraviolets et éviter ainsi le redouté cancer de la peau, nous devons redoubler de vigilance. La crème solaire est, de loin, la solution la plus mise en avant et peut-être la moins efficace.
Les crèmes solaires ne bloquent pas toujours tous les rayons ultraviolets du soleil ! À moins de contenir un ingrédient spécifique anti-UVA, elles renvoient les bons, à savoir les UVB, et laissent donc passer les dangereux UVA, facteurs de cancer. Les soins solaires vous protègent alors du coup de soleil sans pour autant vous préserver du cancer ! Sans compter qu’en stoppant les UVB, ils empêchent à la peau de produire l’excellente vitamine D dont les effets anticancers dépassent les effets pro-cancers des UVA.

Elles contiennent des produits hautement toxiques. On y trouve la benzophénone, utilisée comme filtre synthétique et réputé pour être un perturbateur endocrinien, et le dioxyde de titane, un filtre minéral soupçonné, de perturber la santé de l’organisme. En effet, les nanoparticules arrivent à s’infiltrer dans la peau et peuvent ainsi faire plus de mal que de bien. Le dioxyde de titane est donc à éviter sous cette forme ! De plus pour les utilisateurs un peu soucieux de l’environnement, ces filtres solaires synthétiques sont responsables d’une grave pollution des milieux marins en contribuant notamment à la destruction des barrières de corail.

Il est sage de bien regarder les étiquettes avant de s’en mettre sur tout le corps et surtout sur les enfants.»

(Article tiré de « Slow Cosmétique » confirmé par l’UFC Que Choisir.)

 

« Celui qui sait ne peut plus être le même !»

 

Avec les vacances, beaucoup d’entre nous vont se retrouver au bord de la mer ou de l’océan.

Ce sera avec un autre état d’esprit que nous entrerons dans l’eau, très conscients de l’importance que ces agents naturels (l’eau de mer, le soleil, le sable, la lumière, l’air, la chaleur, les aliments crus) ont pour notre santé par une augmentation considérable de notre énergie et de notre vitalité.

 

C’est l’été, les vacances
Oh, Mon Dieu, quelle chance!
Il y a le ciel, le soleil et la mer…

 

Bonnes vacances à tous.

Juil 09

La poule et le grillage

Il y a des individus qui semblent marqués par la fatalité.Art

Que ce soient leurs maladies, leurs opérations, leurs accidents, leurs mésaventures, c’est une liste sans fin.

Pas de chance ou ???

 

Des statistiques nous apprennent que ce sont souvent les mêmes personnes qui sont hospitalisées. Huit, dix séjours et ce depuis l’enfance, alors que d’autres n’y sont jamais allés. On me citait une personne qui a subi 11 interventions chirurgicales.

On retrouve les mêmes statistiques pour les agressions.

Lors d’un stage, un participant me racontait qu’il s’était fait dépouiller trois fois. Une fois son blouson, une fois ses baskets, une fois sa sacoche.

Une dame était désolée parce qu’elle s’était fait éconduire quatre fois par les compagnons qu’elle avait, et les quatre fois de la même façon.

J’ai eu l’occasion d’organiser à plusieurs années d’intervalle, des réunions regroupant tous mes amis. Certains ont annulé  trois fois la veille, avec la même excuse.

 

 C’est ainsi que nous attirons à nous des événement douloureux voire dramatiques, que nous appelons « manque de chance » alors qu’ils ne sont  que la conséquence de nos comportements.

J’ai eu comme élève une dame qui avait passé son enfance à s’entendre dire : « si l’on avait eu un garçon ! »  A 50 ans, elle s’habille comme un garçon, elle est coiffée comme un garçon, elle est chauffeur poids lourds.

Une autre m’expliquait que sa mère lui reprochait d’être venue à un moment où elle n’était pas désirée. Quelques années plus tard, un autre enfant est né. Il devint le préféré.  A Noël lorsqu’elle avait un cadeau à 50 francs, son frère avait un cadeau à 500 francs. Sa mère se vengeait sur elle. Toute sa vie elle en a subi la domination, incapable de prendre une décision personnelle. Eh bien, à 70 ans, elle choisit un compagnon qui la prive encore de toute liberté. 

Il change 17 fois d’emploi. A chaque fois ses patrons l’exploitent.

A cause de son mauvais caractère elle perd le compagnon qu’elle aime bien, son logement, tous les emplois qu’elle exerce.  

Il a déménagé quatre fois dans sa vie et changé quatre fois de femme. Il avait une maison à Pérouges avec une cheminée où l’on pouvait rentrer debout. Le rêve. Ça ne lui plaisait pas alors il a acheté une ferme dans le Périgord. Au bout de deux ans, le Périgord ne lui plaisait plus alors il a déménagé pour les Landes…Il n’est pas facile d’avouer son instabilité.

Parce qu’on ne fêtait pas les anniversaires dans sa famille, il interdit à sa femme de souhaiter les anniversaires à ses enfants….

Elle suit un régime complètement absurde, à l’encontre de toutes les règles fondamentales de la nutrition. Elle a des problèmes digestifs en permanence, mais elle continue.

 

Comment expliquer que l’on préfère faire des choix qui nous mettent dans des situations douloureuses plutôt de changer quoi que ce soit ? Nous répétons toujours les mêmes comportements et nous nous cachons la réalité en accusant quelqu’un ou quelque chose d’autre.

Si ce qui m’arrive n’est pas de ma faute, il n’y a aucune raison pour que je change.

La personne qui est en retard dit rarement : « je suis en retard parce que je ne suis pas partie à l’heure ! » C’est parce qu’il y a eu un camion, un passage à niveau, un accident…

Pour entamer un changement, il faut admette que l’on a une part de responsabilité dans l’événement. 

J’ai eu en consultation une dame qui était homosexuelle. La première chose qu’elle me dit : « c’est de la faute de mon mari, il ne m’a pas rendue heureuse ! »

 

Connaissez-vous l’histoire de la poule et du grillage ?

Des tests ont été réalisés avec des poules et avec des chiens.

On donne des graines à une poule, que l’on place de l’autre côté d’un grillage.

Que fait la poule ? Elle saute contre le grillage toujours au même endroit. Elle n’a pas idée de chercher un autre passage. 

A l’inverse, si l’on met derrière le grillage la pâtée du chien, il va faire le tour de l’enclos, il va chercher à passer dessus, dessous, jusqu’à ce qu’il trouve une faille.

Nous perpétuons des comportements négatifs pendant des années sans jamais avoir idée de les changer, à l’instar des poules qui se jettent toujours au même endroit contre le grillage.

 

Lorsque des événements douloureux semblent se répéter dans notre vie, ce n’est pas la fatalité, ce n’est pas une punition. C’est simplement quelque chose qui tente de nous faire comprendre que ce que nous faisons ne va pas.

Nous aurons tous à relever des défis, ça fait partie de notre passage sur terre.

Nous sommes venus pour évoluer, pour aller vers plus de joie et de bonheur.

C’est notre condition d’êtres, libres et responsables.

Nos parents ont fait ce qu’ils pouvaient avec les connaissances qu’ils avaient. A nous de ne pas rester figés dans ces images négatives que nous avons reçues de la vie. Tant que nous fuirons derrière des : « c’est de la faute de ma mère, de mon père, de ma famille, de mon éducation », aucune possibilité de changer quoi que ce soit.

 

La dame qui m’a dit « mon mari ne m’a pas rendue heureuse » se trompe profondément.

Il n’y a personne qui nait avec le devoir de rendre heureux qui que ce soit. Un arbre est fait pour s’épanouir en tant qu’arbre, un oiseau en tant qu’oiseau, et un être humain en tant qu’être humain.

 Qu’est-ce qui empêche le Monsieur qui interdit à sa femme de souhaiter les anniversaires, d’arriver avec un gâteau pour la circonstance ? Qu’est-ce qui m’empêche de dire un affectueux bonsoir à mon conjoint lorsque je vais me coucher ou de dire à ma famille « ce soir on va tous au cinéma » ?

On entend dire des personnes « mon rêve ça serait de… » qu’est-ce qu’elles attendent ?

 

Nous avons la possibilité de vivre des vies de regrets, de rancœurs, de reproches ou des vies de tolérance, de joie.

Ce sont nos choix qui vont décider du résultat. 

Nous n’avons qu’une vie et il n’appartient qu’à nous de la rendre la plus joyeuse possible.

 

Je termine cet article sur une phrase d’Albert Einstein :

 « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent ».

 

Bonnes vacances.

 

(Photo, le lac d’Aiguebelette)

Mai 15

« J’en ai plein le dos ! »

 

 

 

GigaroLa colonne vertébrale est appelée en Yoga « arbre de vie »

C’est effectivement un élément important de notre corps puisque toute l’énergie qui alimente les organes ou qui remonte des organes passe par la colonne.

Elle est composée de :

· 7 vertèbres cervicales

· 12 dorsales

· 5 lombaires

· 5 sacrées

· 4 coccygiennes

 

Entre les vertèbres, le disque intervertébral. C’est un anneau et une bille, qui parfois causent beaucoup de problèmes.

 

Elle remplit les fonctions suivantes :

• Elle conditionne tous les mouvements de locomotion
• Elle conduit les excitations venues de la peau et des organes
• Elle apporte les réponses motrices ou sécrétrices correspondant aux demandes
• Un problème à la colonne aura des conséquences dans tout le corps, aussi bien physiques que physiologiques
• Charpente de suspension pour tous les viscères thoraciques et abdominaux
• Les courbures assurent flexibilité, élasticité et surtout résistance à la colonne vertébrale.
• On a établi qu’une colonne parfaitement droite serait dix-sept fois moins résistante qu’une colonne avec ses quatre courbures. Ce sont les courbures qui lui confèrent sa souplesse.

Un problème à la colonne, se traduit le plus souvent par la compression d’un nerf avec une douleur ressentie sur l’ensemble du trajet nerveux

Quand un os subit une pression anormale (mauvaise position, cyphose) il s’écrase. Sa forme n’étant plus anatomique, il va s’user prématurément. La plupart des douleurs du dos sont dues au manque d’exercice de la colonne vertébrale et des muscles qui s’y rattachent, c’est pourquoi la meilleure prévention et la meilleure façon d’éviter que le mal ne revienne – s’il est apparu une fois – consistent en des mouvements du dos. Marche, Yoga, gymnastique. En revanche, vous devez savoir qu’en cas de crises, rien ne sera plus efficace que le repos accompagné, éventuellement, d’applications de compresses chaudes.

 

Autres causes de la dégradation du dos :

• L’alimentation acidifiante
• La viande
• Les aliments cuits, chauffés
(Jus de fruits en bouteille)
• Les mélanges
Amidon – Sucre – Graisse
• L’alcool – Café – Chocolat
• Les médicaments

 

La hernie discale

La sciatique est une douleur du membre inférieur qui prend naissance dans la région lombaire.
Tout se passe dans la zone particulièrement fragile de la 4è, 5è lombaire et première vertèbre sacrée
Lorsque le noyau en se déplaçant vers l’arrière touche la racine du nerf.
La douleur irradie sur le trajet du nerf, sur la face postérieure de la cuisse, dans la jambe et, parfois, jusque dans le pied.
Le couchage sur un plan dur est vivement conseillé, le sujet doit éviter tout mouvement vers l’avant. L’application de chaleur peut apporter un soulagement notable.

 

Le torticolis

La plus célèbre des contractures musculaires est certainement le torticolis. Dans le torticolis, c’est un muscle qui est contracté. Le sterno-cléido-mastoïdien est un muscle profond, allongé et épais, étendu obliquement sur les côtés du cou.

La douleur est aiguë et s’amplifie au moindre mouvement, mais elle dure rarement plus d’un jour ou deux.
Pour diagnostiquer un torticolis, il existe un test simple tourner lentement la tête du côté opposé à celui où siège la douleur. Le geste est bloqué, la sensation de raideur et la douleur s’intensifient.

Massages légers bouillottes et compresses chaudes soulagent efficacement les douleurs musculaires. Dans tous les cas, l’exposition au froid est à déconseiller absolument.

 

Lorsque les courbures naturelles prennent une accentuation anormale, elles deviennent pathologiques.

La cyphose

C’est la courbure exagérée du haut et du milieu du dos. Celle-ci se traduit par une position de fermeture au niveau de la poitrine et de la fourchette sternale : la ceinture scapulaire est voutée et les épaules sont le plus souvent projetées vers l’avant. Cette attitude de fermeture peut aller jusqu’à entraîner un repli psychologique sur soi, à moins qu’elle n’en soit elle-même la cause, et dans tous les cas, elle limite la capacité respiratoire avec toute les conséquences qui s’ensuivent.

Avec le temps, cette position peut entraîner de graves problèmes au niveau de la mobilité corporelle, articulaire et respiratoire et des problèmes de relation et de communication d’autre part.

Le corps de la personne  apparaît comme emprisonnée dans un carcan.

 

Les conséquences de cette attitude de fermeture peuvent s’observer à différents niveaux :

Postural

La mobilité vertébrale est restreinte ce qui limite tous les gestes de la vie courante.

Respiratoire

La ventilation est entravée avec toutes les conséquences qui en découlent sur le plan de la vitalité, du métabolisme, de l’élimination des déchets, de la clarté de l’esprit.

Psychologique

Une mauvaise position du dos, avec une attitude de fermeture, va développer un manque de confiance et une incapacité d’aller de l’avant pouvant conduire à l’angoisse.

Relationnel

La personne se replie sur elle-même elle aura de plus en plus de difficultés à s’ouvrir aux autres, à se montrer réceptive, à entamer ou à entretenir une relation.

 

« J’en ai plein le dos » – « On m’a mis cela sur le dos », « Il a les reins solides »…

Notre langage courant traduit l’importance de cette région du corps humain
Les douleurs de dos dissimulent souvent un état d’anxiété. Elles concrétisent un mal-être qu’on ne parvient pas à exprimer. A travers le mal de dos, le corps « parle ». Car il est souvent plus facile de se traîner dans la vie avec une lombalgie chronique que de remettre son existence en question.

 

Comment se constituer un dos sain ?

Par un travail quotidien !

· 20 minutes de travail sur le corps, avec une quinzaine de minutes pour le dos et 5 minutes de relaxation à la fin

• Deux heures de marche dans la nature tous les week-ends
• La détente est la meilleure technique d’auto-guérison qui soit
• Des inspirations profondes redressent la colonne
• Une oxygénation amplifiée, neutralise l’acidité excessive du corps
• Une attention particulière dans l’alimentation

Nous avons vu que toute l’énergie qui alimente les organes passe par la colonne, alors ça vaut quand même la peine de s’y intéresser !

Mar 28

Comprendre la confiance

En hommage à

Roger Badani,

Pham Gia Dinh,

Romain Pacalier,

Georges Baudot,

Pierre-Valentin Marchesseau,

mes professeurs.

 

Printemps 2014 - 02 – Version 2

La finalité du Yoga c’est : « la gentillesse,

le bien-être et la joie »

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons tous dans notre vie des personnes qui nous ont marquées.

Un parent, un ami, un professeur…

Nous avions une telle confiance en elle qu’en leur présence rien ne pouvait nous arriver.   

 

Je devais passer mon brevet le lendemain. J’étais très angoissé. Je suis allé faire quelques courses dans Pont de Beauvoisin. Je rencontre le père d’un ami. Dans la discussion je lui fais part de mon stress, il me répond : « Toi tu te débrouilleras toujours ! »

Je ressens encore aujourd’hui l’énergie que cette affirmation m’avait apportée.

 

Jeune, il est important que nous ayons des références qui nous permettent de progresser dans la vie.

L’expérience des anciens. Nous constituons nos fondations avec l’aide des autres.

Notre vie est une évolution. Nous naissons vulnérables. Petit à petit, le travail sur nous-même, l’expérience doivent nous faire aller vers plus de clarté.

 Lorsque j’avais 35 ans, je m’imaginais qu’avec le temps on devenait forcément plus sage, plus confiant.

Je suis surpris aujourd’hui de rencontrer des personnes ayant un âge « respectable » se débattre avec des problèmes d’adolescents !!!

« Les jeunes pensent que les anciens sont sots, mais les anciens savent que les jeunes le sont » 

Dans toutes les doctrines, la pratique avec un enseignant est incontournable.

Comment apprendre correctement les maths, la peinture ou le piano avec une méthode ?

 Mais un jour, il faut dépasser cette limite qu’est notre guide. Sinon, nous risquons de toujours rester l’élève de…

 

Dans le bouddhisme, un aphorisme dit « si tu rencontres Bouddha, tue-le ». Sous-entendu, il faut aller au-delà du Maître.

Nous retrouvons le même principe dans le Yoga et dans les arts martiaux.

 Si Raphaël, si Michel Ange, si Beethoven s’étaient contentés de rester l’élève de… nous n’aurions jamais eu les chefs-d’œuvre qu’ils nous ont laissés.

 

J’ai suivi, pour être enseignant de Yoga, une formation issue du Krishnamacharya Yoga Mandiram, un centre mondialement reconnu.

Pendant longtemps de me suis considéré comme l’élève de mon Professeur.

Un jour, j’ai pris conscience que j’enseignais les bases de ce que j’avais appris avec ma formation, mais ma connaissance s’était enrichie de l’expérience d’autres personnes et de ma propre expérience.

 

Aujourd’hui, après 40 ans de pratique, ce que j’enseigne est unique. Il m’a fallu dépasser l’idée que j’étais l’élève de quelqu’un et c’est vrai pour n’importe quoi dans la vie.


Nous devons vénérer nos professeurs… mais nous avons le devoir de les dépasser. 

Si je me considère comme un bon professeur, je vais faire en sorte de faire de bons cours. Je vais faire des recherches, je vais me documenter…

Pour être un bon conjoint, un bon parent, un bon enseignant, un bon cuisinier, un bon avocat, je dois avant tout me considérer comme tel.

La croyance en mes capacités m’apporte l’énergie nécessaire pour la réussite.

Comment réaliser un excellent repas pour des amis si je pense que je suis nul en cuisine ?

 Cette notion d’excellence dans tout ce que je fais est développé dans un aphorisme de Patanjali.

Pour Maître Ueshiba, fondateur de l’Aïkido, nous devons « exécuter chacune de nos actions comme si notre vie en dépendait ».

 

Comment faire grandir la confiance en nous ?

 

La confiance n’est pas le résultat d’exploits extraordinaires.

C’est tout simplement le résultat du dialogue que nous nous tenons.

C’est la marque de l’épanouissement de notre Etre Intérieur.

C’est un ami. S’il reçoit du matin au soir des remarques comme : « Tu es nul, tu es incapable de, tu n’y arriveras pas, ce n’est pas possible… » il ne va pas nous faire exprimer le bien-être ni la sérénité.

Ce n’est pas avec des reproches que l’on fait grandir la confiance.

 

Plus l’on se fait confiance, plus la confiance grandit en nous.

 

C’est un processus. Notre Etre Intérieur n’a besoin que de toutes petites affirmations : « Je vais y penser, je vais y arriver, je suis parfaitement capable de… » On choisit une affirmation qui nous parle et on la répète le plus souvent possible. Le soir en s’endormant. Le matin, que ce soit la première chose que l’on prononce en se réveillant.  

 

La confiance est une qualité supérieure presque aussi indispensable que l’air que nous respirons. Sans la confiance, comment serait notre vie ? Bébé, nous faisons confiance à nos parents. Plus tard, nous faisons confiance à notre instituteur, à nos professeurs. Nous faisons confiance à notre médecin à nos amis, à nos voisins, à nos collègues de travail. Nous faisons confiance à la barrière de notre balcon…

Puis un jour c’est à nous que nous accordons notre confiance.

 

La confiance en nous est une sensation intérieure divine.

Elle doit faire partie intégrante de notre vie.

 

Mar 07

Pourquoi le nez coule en hiver ?

Pourquoi le nez coule en hiver ?

IMG_0903Le sang veineux, chargé de déchets passe dans le cœur droit, puis va aux poumons pour être épuré. A la sortie des poumons il devient sang artériel qui amènera à tout l’organisme l’oxygène.

 

Dans le mécanisme normal du corps humain, les déchets des digestions des sucres et des hydrates de carbone, pain pâtes, farine….  Sont éliminés par l’intestin « foie et vésicule biliaire ». Lorsque le circuit normal est saturé la peau par les glandes sébacées (pellicules) et les poumons vont prendre le relais. Ce circuit secondaire d’élimination des colles, n’a pas été réellement prévu pour ce travail, et va très rapidement s’encrasser.

Cet encrassement est prioritairement conséquence de l’alimentation, mais aussi du stress, du climat, de l’humidité, des émotions, des impératifs sociaux.

 

Deux comportements vont précipiter l’encrassement.

1/ La sédentarité. Nous sommes faits pour fonctionner par le mouvement, notre corps se nettoie par l’exercice.

2/ La mauvaise alimentation, avec abus de sucres, de céréales, de corps gras et d’alcool qui encrassent le foie.

La conséquence sera une saturation en colles du liquide lymphatique qui se déversera dans le sang. Le foie (vésicule biliaire, intestin) ne pouvant plus assumer son rôle, les poumons vont devenir émonctoire.

Ils vont éliminer les déchets de l’organisme.

 

Les premières manifestations de cet encrassement seront le rhume, la bronchite et les boutons d’acné.

On commence à tousser par moments. Puis si rien n’est fait ce sera la bronchite chronique. Les maladies respiratoires , les allergies vont pouvoir s’installer.

A leurs débuts ces écoulements ne sont pas infectieux, mais très propices au développement microbien.

 

Le nez coule parce que le foie, la vésicule biliaire et les intestins n’ont pu éliminer les colles, les excès d’amidons dont la lymphe et le sang sont saturés. Cela plus particulièrement en hiver, conséquence d’une alimentation chargée en céréales. De décembre à avril, nous mangeons moins de crudités, il y a moins de vitamines dans les légumes. Notre corps doit lutter contre le froid. Le poids des vêtements et l’ensoleillement réduit contribuent aussi à la baisse d’énergie.

Lorsque le problème est là, la solution la plus rapide pour l’enrayer, est de limiter au maximum le pain , les pâtes, les féculents. Manger léger, se tenir bien au chaud, se reposer le plus possible avec une bouillotte chaude sur le ventre.

Nov 26

Eliminer une contrariété

mont-blancLorsque nous nous sentons mal à la suite d’un événement, nous sommes persuadés que notre mal être est la conséquence de l’événement.

Je pars au travail, je touche ma poche, « zut j’ai oublié mon téléphone mobile », immédiatement, je suis contrarié.

Que s’est-il passé ?

1- Dans l’instant présent, j’ai constaté que j’avais oublié mon téléphone.

2- J’ai donné une interprétation négative à cet événement.

3- Mon mental a enregistré ce qu’il a reçu et il m’a mis dans l’état émotionnel correspondant, en l’occurence un certain mal être.

4- S’il avait reçu l’information :   « Ce n’est rien, il y a vingt ans je n’avais pas de téléphone et je vivais très bien » il ne serait pas allé plus loin.

Ce qui a fait mon vécu, c’est l’interprétation que je donne à l’événement. L’événement en lui-même n’a aucune connotation.

 

schema-penses

 

Si c’était l’événement qui était la cause de notre mal être, nous ressentirions tous la même chose, nous aurions tous le même vécu ce qui n’est pas le cas.

Pour pouvoir travailler sur ses émotions, nous devons avoir la maîtrise de nos pensées. C’est base du Yoga de Patanjali.

 

LORSQUE NOUS VIVONS UN PROBLEME :

Devant une contrariété, un après-midi au travail a mal marché, une dispute avec mon conjoint, mon ado a fait une bêtise…

1 – Se détendre physiquement.

On peut toujours se détendre physiquement, debout, assis, en voiture. Partir de la tête, ressentir la détente dans la nuque, les épaules, la poitrine, descendre jusqu’aux pieds. Eventuellement faire 20 minutes de marche.

 

2- Orienter le mental dans une direction agréable.

Ne pas cogiter sur le problème mais orienter le mental sur quelque chose qui remplit de joie.

Un bon moment, un lieu que l’on apprécie particulièrement, une personne que l’on aime…

 

Avec un peu de pratique on va renforcer son pouvoir de concentration et diminuer l’impact de la plus part des contrariétés. On est toujours surpris par le résultat.

 

L’information la plus importante à retenir de cet article : C’est nous qui par nos pensées déterminons notre vécu. Si je n’évoque pas un problème, il n’a aucune influence sur moi.

Mar 05

La confiance (Suite)

 

Aiguille du MidiComment transformer une programmation négative en programmation positive ?

Nous avons créé un conditionnement négatif par des affirmations négatives. Nous créerons un conditionnement positif par des affirmations claires, positives et désirables.

 

Je devais faire une conférence à Grenoble sur le Yoga. Entre 100 et 200 personnes étaient prévues. Un mois avant, la panique a commencé à me gagner. J’ai l’habitude de faire des cours de Yoga devant une  vingtaine de personnes. Plusieurs fois par jour je me suis répété « finalement ce n’est que faire un cours devant 10 fois 20 personnes ». Au bout d’une semaine, mon appréhension avait complètement disparu.

 

Changer une programmation demande beaucoup de douceur

Le mental ne fait que répondre à ce qu’il a reçu. Bien entendu et heureusement  il ne va pas changer en une seule pensée, mais petit à petit à chaque affirmation il se colore de la nouvelle teinte.

N’oublions pas l’histoire de la tasse de thé.

Les anciennes programmations, le négatif,  vont continuer à se manifester pendant un certain temps mais avec beaucoup moins de force.

 

Le dialogue avec nous-mêmes est fondamental

C’est l’image négative que j’ai de moi qui crée mes doutes. Si je transforme cette image mon comportement changera.

Le dialogue que nous nous tenons est déterminant. Il faut rejeter toute réflexion du style, je ne suis pas capable, je n’y arriverai jamais, je suis nul, je suis certain que je vais oublier, je suis pauvre, je me sens moche. Il faut se prendre en flagrant délit de pensée négative et immédiatement prononcer l’affirmation positive contraire.

 Je vais y arriver, je suis compétent, j’ai la capacité, je suis parfaitement capable, doivent être les seules suggestions que nous laissons pénétrer en nous.

 

Nous sommes tous exceptionnels

Nous avons été élevé dans une culture où le sacrifice est une vertu. S’aimer est le comble de l’égoïsme.

La société n’aime pas les gens qui s’aiment, qui sont heureux. Si l’on nous demande comment ça va et que nous répondons « super bien, je suis en pleine forme, j’aime ma vie, j’ai toute l’affection que je désire » nous dérangeons.

 

Et pourtant ce n’est que lorsque l’on est en forme, joyeux, attentif, que l’on peut donner de l’amour.

Ne nous laissons pas prendre au piège de la vanité, de la prétention. Ce n’est pas parce que nous aimons notre vie que nous sommes un sale égoïste. Au contraire, nous sommes un fin stratège.

La société se trompe complètement sur ses définitions de l’amour, de la richesse, de la beauté. Tous ces canons de la beauté que nous voyons dans les magazines, on ne les supporterait pas plus d’une heure dans la vie quotidienne. N’importe qui peut être exceptionnel de gentillesse, d’amour, de joie, de compassion. Arrêtons de nous comparer à de faux critères.

 

Les dégâts de l’auto-dénigrement

Les gens qui ont une mauvaise image d’eux-mêmes, se comportent conformément à cette image. Tous leurs comportements sont la conséquence de cette image. Ils ne sont pas importants.  Ils ne répondent pas aux appels téléphoniques ; ils n’avertissent pas lorsqu’ils sont absents ; ils sont insignifiants.

 

Une femme avait hérité de son enfance une image négative. A l’écouter elle n’était rien. Elle ne savait pas faire la cuisine, elle n’avait pas de mémoire, elle était nulle en tout.

Elle se maria avec une personne  intéressante. Sur le plan affectif, il était attentionné et faisait preuve d’une très grande gentillesse.

Comme elle était nulle en tout, dans ce qu’elle était, dans ce qu’elle pouvait posséder,  elle ne pouvait pas avoir un bon mari. C’était totalement contraire à l’image qu’elle avait d’elle-même. Elle a passé sa vie à le critiquer. Elle ne voyait que ce qu’il ne faisait pas ; tout était de sa faute ; c’était à cause de lui qu’elle n’était pas heureuse.

Une image négative, l’auto-dénigrement d’une personne est quelque chose de terrible qui gâche non seulement sa vie, mais aussi celle de tout son entourage.

 

Sans la confiance aucune réussite n’est possible !

La confiance que nous avons en nous est essentielle ; elle influence tous les domaines de notre vie. Elle conditionne notre santé, notre situation professionnelle, familiale. Elle dirige tous nos choix, nos loisirs, nos achats, notre façon de nous habiller. C’est elle qui définit ce que nous disons, comment nous le disons. Elle est déterminante pour le choix de notre conjoint ; elle est présente dans les moments les plus intimes de notre vie.

 

Exercice

 

Gitta Mallàsz nous donne une petite technique qui fonctionne très bien :

« J’ai un petit carnet dans ma poche qui me suit partout. Je guette les pensées négatives comme un chasseur guette son gibier. Je ne les tue pas, au contraire, je les accueille, je les écoute, et je marque instantanément l’idée positive équivalente dans mon petit carnet.

Si, par exemple, vous vous surprenez à dire : «Je n’ai pas assez d’argent », ajoutez tout simplement: «J’ai tout l’argent dont j’ai besoin ».

Cela devient un tremplin formidable qui permet la transformation d’énergies négatives en énergie positive.

La pensée positive me stimule. Que puis-je faire aujourd’hui ? Voilà, tout est noté dans mon petit carnet. »

 

Le manque de confiance, c’est ce qui nous fait refuser le poste dont on rêve, c’est ce qui nous fait ne pas oser aborder la personne avec laquelle nous aimerions créer une relation ou ne pas le lui dire, c’est ce qui nous fait dire non alors que l’on désirerait dire oui, c’est ce qui nous fait choisir quelque chose de médiocre alors que nous pourrions nous offrir quelque chose de magnifique…

 

(Photo : Aiguille du Midi vue depuis la route de Vaudagne)

 

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